Dans la ville de Galle, les
enfants que nous avons rencontré sont des écoliers
ayant perdu un de leurs parents dans le raz de marée.
Dans la plupart des cas, ces enfants ont perdu
leur père, qui était la seule personne à travailler
dans la famille.
Désormais sans ressources,
ils se retrouvent aujourd'hui dans une situation de
grande précarité.
Les enfants de Paiyagala, quant
à eux, sont pour la plupart des enfants de pêcheurs
dont la maison a été complètement détruite.

Ils
vivent aujourd'hui dans des cabanes préfabriquées en
attendant qu'on leur donne les moyens de reconstruire
une nouvelle maison.
Enfin, à Beruwala,
nous avons rencontré une femme qui élève seule ses
deux enfants suite à la disparition de son mari,
décédé dans l'hôtel où il travaillait jusqu'au jour
du drame.
Effrayée à l'idée de vivre en bord de mer, la famille
s'est réfugiée dans les terres, ce qui lui a valu
d'être écartée des aides gouvernementales, qui ne
sont accordées qu'aux personnes vivant sur la côte.
Avec les quelques économies qu'ils avaient, ils sont
parvenus à acheter un petit terrain où ils exploitent
du thé, mais insuffisamment pour en vivre.
L'argent du parrainage leur permettra de
planter un demi hectare de thé sur leur terrain, ce
qui leur sera suffisant pour vivre convenablement et
permettre aux enfants de suivre leur
scolarité.
Nous cherchons aujourd'hui à trouver un parrain pour
chacun de ces enfants. Nous souhaitons ainsi les
aider à mener une vie moins difficile
grâce aux 10 euros qu'ils recevront chaque mois
pendant un an,
sachant que le salaire moyen est de soixante euros
par mois.
De plus, à travers les échanges de courriers que nous
souhaiterions aussi voir naître entre les parrains et
leur filleul, nous espérons montrer aux enfants que
le soutien apporté n'est pas que financier mais aussi
moral.
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